Si certains Arabes, pour des raisons variées, ont soutenu le régime nazi, d’autres, et en plus grand nombre, ont pris parti pour les Alliés et se sont élevés contre l’antisémitisme. Le livre de Gilbert Achcar vient opportunément nuancer un champ historiographique encore trop largement voué aux caricatures.
Nous n’avons pas pris part aux élections législatives de 1996 car elles émanaient d’Oslo ; c’est-à-dire d’un programme politique que nous rejetons et auquel nous nous opposons. Pour ce qui est de notre position quant à toute élection future, elle sera décidée en temps voulu.
Assiégé par les Israéliens et face à un complot mené par certains de ses plus proches associés au sein du Fatah et de l’autorité palestinienne, il se peut bien qu’Arafat ait parfois commencé à se retrouver plus proche du Hamas.
Pour les autorités israéliennes, rien de ce que faisait l’autorité palestinienne n’était satisfaisant.
Ariel Sharon, qui fut élu premier ministre d’Israël le 6 février 2001, n’avait jamais aimé Yasser Arafat.
Lorsqu’Ehud Barak fut élu premier ministre d’Israël le 17 mai 1999, l’autorité palestinienne poussa un soupir de soulagement.
Dans l’intention de séduire Sheikh Yassine pour qu’il dirige le Hamas vers le travail avec l’autorité palestinienne plutôt que contre elle, Yasser Arafat évita une confrontation directe avec le sheikh, bien qu’il parlât parfois avec une vive critique contre lui.
L’échec de l’autorité palestinienne à amener le Hamas à bord à travers des négociations, cependant, ne la découragea pas de poursuivre différents moyens de persuasion.
Le meeting de Khartoum était une opportunité en or pour la haute direction du Hamas d’échanger des avis et de débattre de questions politiques et stratégiques dans un environnement détendu et libre.
Les rendez-vous tels que ceux-ci étaient généralement organisés grâce aux bons services d’intermédiaires.