Lettre ouverte de Jacques Muller à ses collègues sénateurs pour soutenir les cinq militants assignés devant le tribunal de Mulhouse, le 13 septembre prochain, en raison de leur action de boycott des produits israéliens.
La Gauche, les Noirs et les Arabes", livre dans lequel l’auteur, père des jeunes filles, exclues du lycée d’Aubervilliers en 2003 pour cause de port du foulard, analyse les prises de position de la "gauche", toutes tendances confondues, sur le "voile", et l’islam de manière plus générale.
A chacune des guerres entreprises par la France depuis la guerre de Prusse en 1870, les soldats coloniaux, dont des Algériens, servirent de chair à canon.
Le texte qui suit est extrait du fort recommandable livre de Laurent Lévy, La gauche, les Noirs et les Arabes, qui vient de paraître [1] et que l’auteur présentera le vendredi 5 février à 20h à Ivry sur Seine (à la librairie Envie de Lire, 16 rue Gabriel Péri) puis à Lyon le jeudi 25 février à 19h (librairie Terre des livres, 86 rue de Marseille) et enfin à Paris le samedi 27 février à 17h30 (librairie Résistances, 4 Villa Compoint, Paris 17ème, Métro Guy Môquet).
Samedi 9 janvier 2010, un an après les massacres commis à Gaza, de nombreuses organisations girondines ont appelé à une manifestation, pour la levée du blocus de Gaza et en solidarité avec le peuple Palestinien.
« Le livre de Paul-Éric Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs (*) s’il arrive à être diffusé, fera date. C’est le premier ouvrage à braquer les projecteurs sur ces groupes de pression, qui évidemment veulent agir dans l’ombre, même si leur influence devient de plus en plus évidente depuis l’élection de Sarkozy », observe le physicien belge Jean Bricmont (**). Car si le livre est distribué dans divers pays, et fait déjà l’objet de quatre traductions, il n’est pas encore diffusé dans le propre pays de l’auteur, la France !
Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris et de sciences économiques, Evelyne PERRIN milite depuis de nombreuses années dans les mouvements de chômeurs et de précaires et mène des enquêtes sociologiques sur divers mouvements sociaux. Epouse d’un Maghrébin, elle a voulu montrer la face cachée du fameux modèle d’intégration à la française, et ses carences les plus criantes.
A travers une analyse des relations entre les maires et leurs administrés de confession musulmane, l’auteur s’interroge sur la manière dont ces interactions débouchent sur la mise en place d’un système d’action accompagnant la mise en oeuvre d’une politique publique.
Tout le monde ou presque en France est antiraciste. Et pourtant les discriminations racistes se perpétuent, de générations en générations, dans des proportions massives… et une remarquable indifférence. C’est dans ce paradoxe que s’ancre la réflexion de Pierre Tevanian. À rebours des discours convenus de « l’antiracisme d’État », qui réduisent complaisamment l’oppression raciste à un réflexe naturel et compréhensible de « peur de l’autre », il souligne le caractère social et systémique du racisme français, et son enracinement dans notre culture : loin d’être naturel, le racisme est une production culturelle, et loin d’être une pathologie individuelle, qui ne concernerait que quelques extrémistes, il traverse toute la société, sous des formes plus ou moins distinguées, adaptées à tous les univers sociaux et à toutes les sensibilités politiques.
À l’heure où le passé colonial, le présent postcolonial et la question des « minorités visibles » font un retour violent dans le débat public, ce livre remonte à la racine du problème et en mesure tout l’enjeu : non pas « l’intégration », « le vivre-ensemble » et autres mascottes de l’antiracisme d’État, mais ni plus ni moins que l’égalité de traitement. Nous en publions, en exclusivité, l’introduction.
Vincent Geisser, chercheur au CNRS et El Yamine Soum, doctorant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), viennent de publier aux éditions de L’Atelier le premier "ouvrage bilan" sur la diversité dans les partis politiques français. Il s’agit à la fois d’un travail sociologique inédit et d’un regard critique sur une notion pourtant rabattue dans les médias. Oumma a choisi de les interroger sur leurs motivations, leur méthode de travail et les principaux résultats de leur enquête.