
On se souvient des polémiques pas si lointaines autour de la place de l’islam dans la Renaissance européenne. Le livre de Jerry Brotton, Le Bazar Renaissance. Comment l’Orient et l’islam ont influencé l’Occident, (Les liens qui libèrent, Paris, 246 pages, 2011, 21 euros), apporte une contribution majeure à l’histoire de ce que fut la Renaissance. Je publie ci-dessous la préface que j’ai rédigée.

Son actualité livresque va faire couler de l’encre, après avoir donné des sueurs froides au petit monde de l’édition, 14 courageux éditeurs ayant préféré botter en touche à la lecture d’une quête de vérité corrosive : Pascal Boniface, directeur de l’Iris, dénonce cet aréopage d’intellectuels omniprésents, et un peu trop omniscients pour être honnêtes dans son ouvrage « Les Intellectuels faussaires ».
A l’occasion de la sortie de son nouveau livre "Chroniques de Gaza" (Editions Demi-Lune), le Pr. Christophe Oberlin, qui revient d’une mission chirurgicale à Gaza, animera une conférence débat sur la situation actuelle dans la bande de Gaza.
Le titre du dernier essai, signé Alain Gresh et paru aux éditions Média-Plus, n’a rien de ridicule, au contraire.
« 93 ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! »
La photographe France Keyser et le politologue Vincent Geisser ont associé leurs vues pour commettre un livre sur les musulmans pratiquants de France, à mille lieues de la représentation caricaturale que véhiculent habituellement les sphères médiatiques et politiques. Dans Nous sommes Français et Musulmans, l’image parle, le texte donne à voir. Entre « l’intégrisme et l’islam rose bonbon », il y a un juste milieu. Celui de citoyens comme les autres.Partout dans le monde, des observateurs savaient que le Hamas pouvaient bien faire dans les élections. Peu, toutefois, s’attendaient à ce qu’il fasse aussi bien.
Des officiels du Hamas admettent en privé qu’un des motifs de sa décision de jouer un rôle dans le processus démocratique était d’obliger la communauté internationale à abandonner son boycott du Hamas.
Le 4 juin 2005, le président Abbas publia un décret ajournant jusqu’à nouvel ordre les élections législatives qui devaient être tenues en juillet.
Entretien avec Ziyad Clot : "Il n’y aura pas d’Etat palestinien. journal d’un négociateur en Palestine", aux éditions, Max Milo.