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Depuis le vote de la loi du 15 mars 2004 interdisant le port du foulard dans l’enceinte scolaire aux élèves musulmanes voilées, les attaques verbales et physiques, racistes et islamophobes n’ont cessé de croître.
La Mairie de Paris va donner le nom de Ben Gourion à une esplanade sur les bords de Seine, face au musée du Quai Branly, et l’inaugurer en présence de Shimon Peres le 13 avril prochain !

Il n’y aura pas de paix en Palestine sans un retrait d’Israël des territoires occupés. Ni de retrait sans une pression internationale continue et ferme sur l’Etat occupant. Ni de pression sans une implication massive des opinions publiques.
Pour contourner le blocus imposé à la bande de Gaza depuis juin 2007, les Palestiniens ont recours à des tunnels leur permettant d’accéder à l’Égypte.
Les tentatives d’Israël de se fabriquer des racines historiques en Palestine se traduisent par le vol et la destruction de l’héritage islamique, rapporte Khaled Amayreh depuis Al Khalil [Hébron].
Polémique sur le plateau de « Salut les Terriens », animé par Thierry Ardisson sur Canal +. Invité pour son nouveau livre samedi 6 mars, Eric Zemmour n’a pas tardé à déclencher l’indignation de Rokhaya Diallo, présidente de l’association antiraciste les Indivisibles et de Bernard Murat, acteur et metteur en scène, présents aux côtés du journaliste au sujet de l’intégration des enfants d’immigrés et de l’identité nationale.
Sous la plume engagée de grands serviteurs de l’Etat, certains ayant cessé d’officier, un appel vibrant à une prise de conscience présidentielle a été lancé début mars, exhortant Nicolas Sarkozy à sortir d’une inertie coupable qui se voile la face sur l’intransigeance implacable de l’Etat d’Israël, dictée par des colons fanatiques avides de faire place nette, en toute impunité.
Réponse de Yousef Munayyer, (Palestine Center) à la proposition génocidaire de Martin Kramer. Cet article a été publié dans le Boston Globe hier.
Pour lire les propos écoeurants tenus récemment par le Pr. Martin Kramer, voir l’article sur http://www.europalestine.com/
L’armée israélienne a envahi le quartier où réside Mazin Qumsiyeh à Beit Sahour, un faubourg de Bethléem, le 2 mars dans la nuit, réveillant sa mère, sa femme et sa soeur. Des soldats lourdement armés ont bloqué les routes durant « l’opération ». Lorsque sa famille a ouvert la porte, ils ont demandé à voir Mazin Qumsiyeh (*). On leur a dit que Mazin était déjà parti aux États-Unis. Il répond ici aux questions de Silvia Cattori.
Le contexte historique
A l’assaut des tranchées adverses, ployant sous un déluge d’obus, suffoquant sous l’effet des gaz mortels sur les champs de bataille brumeux et venteux du Nord-est de la France, sous la glaciation hivernale des nuits noires de novembre, à des milliers de kilomètres de leur tropique natal, les grandes rasades d’alcool galvanisaient leurs ardeurs combatives à défaut d’exalter leur patriotisme.
Chargé de cours au Weatherhead de l’Université Harvard Center for International Affairs, Martin Kramer, a appelé « l’Occident » à prendre des mesures pour freiner les naissances des Palestiniens, une proposition qui semble répondre à la définition juridique internationale d’un appel au génocide.